Un peu d'histoire
Les écureuils de Central Park sont exigeants. Ils sortent le matin, et en fin d’après-midi. En fin d’après-midi mais avant la nuit, après la sieste. Ils préfèrent les noisettes aux amandes, et les amandes aux cajou. En petites portions, pré-découpées, et sans la peau, surtout. A leur donner yeux dans les yeux, dans un rayon très rapproché, car ils ont beau avoir une bonne vue, celle-ci est à géométrie variable. Plus verticale qu’horizontale. Et semble-t-il, pas du tout latérale. Les écureuils sont prudents. Il s’approchent, ils touchent, ils reniflent. Ils vous regardent droit dans les yeux et évaluent en fonction la confiance qu’ils vous accordent. Les écureuils sont étourdis.
En hiver, ils tentent de retrouver leurs réserves accumulées pendant l’automne. Ils continuent de s’activer par temps froid, mais au ralenti. Comme nous, en somme. Jersey est l’un d’eux. Entre Shakespeare Garden et Le Pain Quotidien, tous les jours à 16h30, il couine, il sautille, il attend. On ne sait pas trop quoi, ni qui. Mais on a la prétention de penser que c’est nous. Nous qui lui sommes familiers, à défaut de l’apprivoiser. Nous dont on se dit qu’il n’y a définitivement qu’un roi à New York ; and here is he : l’écureuil gris.
Source: https://lepetitjournal.com/new-york/comprendre-etats-unis/balades-new-yorkaises-ecureuils-hiver-397567https://lepetitjournal.com/new-york/comprendre-etats-unis/balades-new-yorkaises-ecureuils-hiver-397567
Cet photos ci - dessous ont étés prises par mon chéri
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